11.07.2011
SPANC, one more time... De tout un peu

Vu que Mme La Présidente de la Communauté de Communes, appliquant les règles instituées par le Cantonier Général, ne donne aucune suite aux MAILS, j'ai remis le courrier ci-dessus à la Maison des Services (?) le 28 juin 2011.
Bien sûr, je n'ai aucune nouvelle à ce jour (10/07/2011).
Je dis 'bien sûr', car je pense que Mme La Présidente, qui est aussi Maire de FRAÏSSE, était plus occupée à préparer la fête votive de son village ; si elle a accepté de jouer le rôle de Présidente, sous les directives de l'ancien Maire de LA SALVETAT, ce n'est certes pas sans contre-parties.
Elle n'est certes pas aussi stupide qu'elle veut le faire croire lors des rares entretiens qu'elle accorde à ses détracteurs.
Pour rappel :
« La redevance perceptible ne peut être que le prix versé en contre partie d’un service rendu et il appartient conformément aux règles de droit commun et à l’article 1315 du Code Civil à celui qui réclame l’exécution d’une obligation de la prouver. » tribunal d’Instance de Saint-Omer - jugement du 14/01/1999 – usagers contre le syndicat intercommunal d’assainissement de la région de Landrethun les Ardres,
« L’usager ne peut être tenu au versement de la redevance d’assainissement non collectif qu’à la réalisation effective du contrôle ou de l’entretien de son installation » tribunal d’instance de Montbrison – jugement du 3 mai 2007 - usager contre le service public d’assainissement non collectif SPANC 17.
Le 30 aout 2011, je dois me rendre à Béziers; Ce jour-là, je déposerais une plainte contre le SPANC auprès du Tribunal d'Instance.
A propos du nouvel intervenant, M. MOTTE, j'avais eu le temps d’entamer une discussion avec lui, et nous étions convenu de nous rencontrer ; il faut croire que l'on a rajouté une clause de « confidentialité » à son contrat : je ne le vois plus...
Changement de sujet... Quoique..
En 2001, je travaillais sur la région parisienne, et prenais l'avion à VIAS. Un vendredi, je récupère mon bagage « allégé » : au chargement, à ORLY ouest, mon sac a été visité par du personnel indélicat. Le soir même, je me rends à la gendarmerie pour déposer plainte.
Surprise, le lendemain, un entrepreneur me demande : « C'est toi qui a été dévalisé sur Air France ? ».
De quoi se poser des questions sur l'éthique gendarmière ; mais pas vraiment surprenant à LA SALVETAT.
En 1998, alors que je prospectais pour la première fois vers les hauts cantons, j'avais remarqué ce panneau provisoire.

Aujourd'hui, soit 13 ans plus tard, il est toujours là, entre LE POUJOL SUR ORB et COLOMBIERE.
Je trouve cela très significatif, sur la façon de procéder des "Conseillers"; d'autant que les travaux fleurissent sur la D908. On ouvre des chantiers qui ne sont jamais finis. Mais les panneaux 'provisoire' sont, eux, fait pour durer....
Une autre image sur une autre route : celle qui mène à LA GACHETTE ; l’embranchement se fait sur la route de LACAUNE, et aucune limitation de vitesse n'est signalée pour arriver dans le hameau ; c'est donc en toute légalité (et inconscience) que certains empruntent cette voix comme s'ils étaient seul au monde ; c'est la même situation pour la plupart des hameaux ; quelques volailles, chats et chiens en font les frais... Parfois, un peu de tôle froissée (demandez donc au service infirmier).
Faudra-t-il attendre un accident grave pour voir enfin des panneaux réguler la vitesse ? Ou plutôt responsabiliser quelques chauffards.

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